The joy of not being do anything !

Pensée du jour

 Je mangeais un sandwich, assise tranquillement sur un banc, dans un petit jardin. Tout était calme. Se ramène alors plusieurs maman, tirant poussettes, sacs, et tout l'attirail « nécessaire à bébés ». Immédiatement, les gosses se ruent sur les jeux.
Ah... Quoi de plus beau que des bébés sur un tourniquet...

... Les arrêter avec une pelle, peut être?

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Quand les specimen sortent de leur trou pour montrer le bout de leur nez...

En sortant de mon stage de maths, hier, j'avais dans l'idée de rendre visite à mes grands-parents.
Je marchais tranquillement, regardant avec amabilité les voitures passer ( pourquoi ne pas être aimable avec des voitures? ). Il faisait beau, pas chaud mais presque, pas trop tard dans la matinée ( 10h30 )... Bref en somme, rien à signaler. Une belle journée.

Quand soudain ( puisque évidemment, évènement perturbateur il y a: je ne suis pas encore assez égocentrique pour écrire un article totalement inutile... enfin, tout étant relatif bien sûr ).
Je disais donc, quand soudain ! Je marchais tranquillement sur un trottoir, quand un type sort de l'immeuble, et se met à marcher juste devant moi. Je le suis donc malgré moi, sans plus faire attention à lui.
Je ne pouvais m'empêcher de remarquer quand même son accoutrement typique de la " racaille "  ; Survet' de sport de marque bien baggy bleu et blanc ; Bref, de quoi me faire sourire intérieurement, puis de retourner à mes pensées, bien plus intéressantes. J'ai rien contre les « racailles » tant qu'elles ne me font pas chier ( qu'elles me matent pas de haut en bas et de bas en haut, par exemple ).

Mais d'un coup, une musique superflue vient me perturber dans mes pensées : Le type juste devant moi tenait à la main une chaîne Hi-fi, et la musique fusait à fond : du Rap, bien entendu, avec un type qui fait " Ouech ouech come on baby " à longueur de temps, en enlevant la partie la plus grossière ( Tant et si bien qu'on puisse appeler ça de la « musique », d'ailleurs... )

Légèrement agacée, je m'apprête à changer de trottoir, histoire d'interrompre le calvaire auditif... Quand l'individu pose sa chaîne Hi-fi sur sa tête. Ouais, sur sa tête. En équilibre, comme ça. D'ailleurs, ça se voyait que c'était un maître en la matière : le poste tenait parfaitement, et n'oscillait même pas.
La-dessus, je commence à sourire largement, ne cachant pas mon ironie : J'avais devant moi un beau cliché !
D'ailleurs, des têtes commençaient déjà à se retourner vers l'uluberlu ; et vers moi en l'occurrence, toujours en train de sourire narquoisement.

Et puis d'un coup... Le phénomène se met à danser en marchant. Bah ouais. Au début, il secouait juste les bras, un peu à la Michael Jackson, genre d'un coup il s'arrêtait et il faisait ce que j'appelle la « figure de l'égyptienne » ; Ou alors, il faisait des trucs « chelou » à la tectonique-killeur... Bref, la, j'en peux plus :
J'éclate littéralement de rire, rire qui heureusement, est - en partie - recouvert par les « Come on baby ». Bon, au début, je me retenais, mais c'est pire, quand on retient un fou rire, c'est plus bruyant et pas plus discret qu'autre chose.

Mais je crois que finalement le meilleur, outre les péripéties de mon voisin de trottoir, c'était la tête au choix effarée, inquiète, ahurie, agacée, effondrée, ironique ou morose qu'affichaient en nous croisant les passants.
Les réactions étaient diverses et variées, et plutôt intéressantes. La vieille dame était plutôt effarée, presque effrayée, et s'empressait de changer de trottoir, en protégeant de ses bras son sac à main.
L'homme « moyen » regardait l'individu, à demi surprit, à demi agacé, ses pensées clairement dévoilées :  « Décadence, racaille, ça fait pitié, etc. »
Une femme s'est arrêtée derrière lui. Elle m'a regardé, et on a éclaté de rire ( enfin, plus précisément, elle a éclaté de rire, et moi, j'ai continué mon rire débile. ).
Sinon, y'a ceux qui font comme si ils n'avaient pas vu - sauf que c'est raté, hé : L'ahurissement est trop visible sur un visage, impossible de le cacher, surtout à tata-elsa. Eh eh.

Eenfin... Voilà qui m'a rendu de meilleure humeur encore pour la journée.
J'en rigole encore.

Bon, j'arrête le 3615 code ma-life.

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Histoire de poulet, 2ème volet

Puisque je me suis mise dans l'élevage d'articles-poulet, je continue sur ma lancée.
( tant qu'à faire, ne faisons pas à moitié! )

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Histoire de poulet

( trouvé sur le net ) 

 Question : Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

UN PROFESSEUR : Pour aller de l'autre côté.
PLATON : Pour son bien.
ARISTOTE : C'est dans la nature du poulet de traverser les routes.
KARL MARX : C'était historiquement inévitable.
MARC BLONDEL : Parce que c'est le seul trajet que son entreprise lui accordait de prendre.
SADDAM HUSSEIN : Ceci était un acte de rébellion qui justifie pleinement que nous ayons laissé tomber 50 tonnes de gaz dessus.
RONALD REAGAN : J'ai oublié.
CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là ou aucun autre poulet n'était allé avant.
HIPPOCRATE : A cause d'un excès de sécrétion de son pancréas.
MARTIN LUTHER KING, JR. : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.
MOISE : Et Dieu descendit du Paradis et il dit au poulet : "Tu dois traverser la route". Et le poulet traversa la route. Et il jubila.
RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet N'A PAS traversé la route.
MACHIAVEL : L'élément important c'est que le poulet a traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi. La fin en soi de traverser la route justifie tout motif qu'il soit.
FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez tous du fait que le poulet a traversé la route révèle votre sentiment d'insécurité sexuelle latente.
OLIVER STONE : La question n'est pas "Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?" mais plutôt "Qui a traversé en même temps que le poulet, qui avons-nous oublié dans notre hâte et qui a pu observer le poulet ?"
DARWIN : Les poulets, au travers de longues périodes, ont été naturellement sélectionnés de telle sorte qu'ils soient génétiquement enclins à traverser les routes.
EINSTEIN : Le fait que le poulet traverse la route ou que la route se meuve sous le poulet dépend de votre référentiel.
BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.
ERNEST HEMINGWAY : Pour mourir. Sous la pluie.
RAMBO : J'en ai raté un ?
BILL GATES : Je viens juste de mettre au point le nouveau Poulet Office 2000, qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc.

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